Besoin métier · Organisation du travail

Votre planning d’équipe vit dans un tableur.

Il fonctionne. Jusqu’au jour où quelqu’un se met en arrêt un vendredi soir.

Quelques questions, puis un échange avec Yoan Salomon. Pas de démonstration commerciale, pas d’abonnement à signer pour en parler.

LA SEMAINELe tableur

Ce que vous vivezTrois versions du même planning.

Ce que ça devientUne semaine qui se tient.

 

Approchez, ou déclarez une absence : la scène répond.

Schéma d’intention, animé. Aucune donnée réelle : votre organisation a la sienne, et c’est justement le sujet.

01Les signes

Un planning ne casse jamais d’un coup. Il se dégrade, et l’équipe compense — jusqu’à ce que compenser devienne le travail. Voici ce que nous entendons le plus souvent.

  • 01

    Le planning existe en trois exemplaires : le fichier, la feuille au mur, et celui que chacun a en tête. Les trois ne disent pas la même chose.

  • 02

    Une absence, et il faut refaire la semaine à la main — en espérant n’avoir oublié ni une compétence, ni un repos.

  • 03

    Vous ne pouvez pas répondre, là, tout de suite, à la question : qui est en poste en ce moment, et à quel endroit ?

  • 04

    Les demandes d’indisponibilité arrivent par SMS, par oral, par message — et parfois n’arrivent pas.

  • 05

    Le fichier est devenu si fragile qu’une seule personne sait le manipuler. Quand elle est en congé, l’organisation retient son souffle.

  • 06

    Vous avez essayé un logiciel du marché. Il faisait beaucoup de choses, dont très peu les vôtres.

02Pourquoi l’existant coince

Il ne s’agit pas de mauvais outils. Il s’agit d’outils conçus pour une organisation moyenne — et une organisation moyenne, ça n’existe pas.

Le tableur

Il accepte tout, y compris l’impossible.

Un tableur ne défend rien. Il laisse passer deux personnes sur le même poste, un poste sans personne, une amplitude qui ne tient pas, un profil qui n’a pas la qualification. Il ne prévient pas : il obéit. C’est le responsable qui joue le rôle du garde-fou, de tête, chaque semaine.

Le logiciel généraliste

Il fait trop, et rarement le vôtre.

Vous cherchiez un planning ; on vous vend la paie, les congés, les contrats, les entretiens annuels. Vous payez l’ensemble tous les mois, vous n’en utilisez qu’un morceau, et surtout vous pliez votre organisation à la sienne. Les créneaux fins, les lieux multiples, les compétences, les saisons : c’est précisément là que ces outils lâchent.

La bonne question n’est pas « quel logiciel prendre ? » mais « qu’est-ce qui, dans notre organisation, ne rentre dans aucune case ? ». C’est cette part-là qui coûte cher, et c’est elle qu’un outil sur mesure absorbe.

03Ce qu’un outil à vous sait faire

Pas une liste de fonctionnalités : une liste de choses qui cessent d’occuper vos journées.

  • Chacun consulte son planning depuis son téléphone, sans compte à créer ni mot de passe à retenir — et voit aussi qui travaille avec lui ce jour-là.
  • Une vue « qui est en poste, maintenant », par lieu, avec de quoi joindre la personne. La question la plus posée d’une journée trouve sa réponse toute seule.
  • Vos règles sont dans l’outil, pas dans la tête du responsable : rôles, qualifications, rythmes de travail propres à chacun, repos, lieux.
  • Une modification se propage immédiatement. Plus de feuille imprimée périmée, plus de « on m’avait dit autre chose ».
  • Les demandes d’indisponibilité arrivent au bon endroit, datées, avec un préavis, et cessent de circuler par messages perdus.
  • Les saisons sont prévues : monter en effectif au printemps et redescendre à l’automne n’est pas un cas particulier, c’est votre normale.

Ce que nous décrivons ici n’est pas théorique. Un outil de ce type tourne toute l’année dans la compagnie maritime dirigée par notre fondateur, avec un personnel qui circule entre bateaux, points de vente et boutique. Il a d’abord été construit parce qu’il manquait.

04Ce que ce n’est pas

Nous préférons dire tôt ce que nous ne ferons pas. Cela évite des mois de malentendu.

  • Ce n’est pas un logiciel de paie, ni un coffre-fort RH. Votre expert-comptable garde sa place.
  • Ce n’est pas un outil de surveillance. Un planning dit qui est prévu où ; il n’a pas à suivre les gens.
  • Ce n’est pas un produit sur étagère. Il n’existe qu’à partir de votre organisation, et il ne ressemblera à personne d’autre.
  • Ce n’est pas un projet que vous subissez : vous voyez l’outil tourner tôt, et vous dites ce qui ne va pas pendant qu’il est encore facile de le changer.

05Ce que nous vous demanderons

Un chiffrage honnête commence par trois questions. Vous pouvez y répondre en deux minutes, et cela suffit à savoir si le sujet tient debout.

Question 01

Combien de personnes à placer, et sur combien de lieux ?

Question 02

Qu’est-ce qui, chez vous, ne rentre dans aucun logiciel ?

Question 03

Qui refait le planning quand quelqu’un manque ?

06Questions fréquentes

Les questions qui reviennent à chaque premier rendez-vous.

Faut-il remplacer notre logiciel de paie ?

Non. Un outil de planning sur mesure ne touche ni à la paie, ni aux contrats, ni aux déclarations. Il s’occupe d’une seule question : qui travaille, quand, et où. Le reste continue comme avant.

Nos salariés devront-ils créer un compte ?

Ce n’est pas obligatoire. Une équipe qui doit retenir un mot de passe pour consulter son planning finit par ne plus le consulter — et le téléphone se remet à sonner. Un accès personnel, ouvert d’un geste depuis un téléphone, suffit dans la plupart des organisations.

Combien de temps avant d’avoir quelque chose d’utilisable ?

Cela dépend de la complexité de votre organisation, et nous ne l’annonçons pas avant de l’avoir comprise : une date donnée au téléphone n’engage personne.

En revanche le premier écran utilisable arrive tôt. Il vaut mieux corriger sur un outil qui tourne que discuter d’un document.

Et si notre organisation change dans un an ?

C’est la raison d’être du sur-mesure. Un outil qui vous appartient évolue quand votre métier évolue, sans attendre qu’un éditeur inscrive votre besoin à sa feuille de route — ni qu’il décide, un jour, d’arrêter le produit.

Est-ce que cela sert à surveiller les salariés ?

Non, et nous ne construisons pas cela. Un planning dit qui est prévu à quel poste. Il n’a pas à géolocaliser une personne, ni à mesurer son activité minute par minute.

L’expérience montre d’ailleurs que l’adhésion de l’équipe tient à cela : l’outil doit d’abord leur servir à eux.

La suite

Racontez-nous une semaine ordinaire. Nous vous dirons ce qui se règle.

Pas de cahier des charges à préparer. Une semaine type, les moments où ça coince, et ce que vous aimeriez ne plus jamais refaire à la main.